Amnésie béate et illusion du Progrès

 

On pourrait croire que le Progrès tel qu’il fut pensé au XIXe et une partie du XXe n’est aujourd’hui qu’un astre mort, que plus personne n’y croit vraiment. Comment ne pourrait-il pas s’être fracassé sur les folies meurtrières qui se sont succédé sans discontinuer depuis plus d’un siècle, transformant l’assassinat en industrie de masses ?

L’idéologie du Progrès, quels que soient les différents atours d’une garde-robe chamarrée qu’elle a revêtus, s’est longtemps approvisionnée au même grossiste : le positivisme et sa filiale scientiste. Peu importe qu’elle prenne la forme de la philosophie de l’histoire inspirée de Marx, qu’elle choisisse les grossières espérances du capitalisme sûr de lui-même, ou qu’elle arbore d’autres frusques encore [1]. Peu importe qu’elle en demeure à la superficialité d’une doxa niaise ou qu’elle s’obscurcisse dans une herméneutique hermétique, analyse jargonnante d’une Histoire téléologique. L’idée reste, peu ou prou, la même, réinterprétation de l’eschatologie chrétienne et de sa conception linéaire du temps : quoi qu’on fasse, il y a un sens à l’Histoire et celui-ci pointe du pire (hier) au meilleur (demain) en passant par le pas-terrible ou le un-peu-mieux (aujourd’hui). En d’autres termes : le temps file tout droit et, en avançant, les choses s’améliorent, les conditions de vie contemporaines sont préférables à celles de nos prédécesseurs et tout va continuer d’aller dans cette même direction. Par conséquent, la modernité se voit affublée d’une dimension morale : ce qui est moderne est bon.

Alors que le seul criterium du progrès devrait être l’édification d’un monde commun, cette croyance béate en une amélioration continue et globale repose sur une conjonction-confusion des progrès scientifique et historique sur fond d’assimilation de l’histoire à la science. La science apparaît comme nouvelle religion immanente, l’homme comme nouveau dieu ou, à tout le moins, démiurge. Or, dans le processus, c’est la raison que l’on abandonne, pervertie dans la croyance. L’espoir de construire un homme nouveau, une société nouvelle, loin de nourrir l’imaginaire collectif par sa projection dans un ailleurs riche de son altérité, fonctionne comme une utopie folle et dénote un hybris inouï. Ce scientisme, dont on ne peut douter de la sincérité, témoigne ainsi d’une naïveté à la fois touchante et criminelle en assignant à l’Histoire une téléologie aussi déterministe.

Les scientistes du XIXe siècle et, dans une certaine mesure, du XXe siècle, font toutefois preuve d’une réelle culture du passé et se réclament de filiations philosophiques illustres piochées en plusieurs époques : ils se prétendent héritiers de Descartes et assurent fonder leur pensée sur la connaissance comme projet émancipateur au sens des Lumières. C’est donc au nom de la toute-puissance de la Raison que, sans s’en rendre compte, ils sacrifient celle-ci. Car il ne faut pas s’y tromper : le scientisme marque une rupture, si ce n’est une trahison, avec l’idéal des Lumières. Pour mesurer cet écart entre des conceptions du progrès aussi différentes, il suffit de lire, par exemple, Catherine Kintzler à propos de la pensée de Condorcet :

Le progrès de l’esprit est donc compatible avec la permanence des facultés, même si l’on peut espérer un développement physique et intellectuel plus complet dans des générations futures. Il peut coexister d’autre part avec la décadence, le vice et la terreur. Ensemble de procédés, être à la fois abstrait par sa conception et réel par ses objets, la notion de progrès ne reçoit jamais de valeur transcendante. Ses désignations ont une réalité et une ponctualité déterminées : ce sont de véritables objets. Aussi Condorcet ne parle-t-il jamais du Progrès, mais toujours des progrès, lorsqu’il veut désigner la distinction des objets constituant la masse des vérités, ou du progrès lorsqu’il renvoie à sa généralité ou au dynamisme intellectuel permettant de la maîtriser. On conclura de là que Condorcet n’a pas grand-chose à voir avec l’idéologie du Progrès telle qu’elle s’est développée à travers le XIXe siècle, et qui est devenue aujourd’hui objet de dérision [2].

« Objet de dérision » en effet : « c’est l’progrès, ma bonne dame ! ». Version abêtie du progrès au sens des Lumières, le Progrès à la sauce XIXe et début XXe a de quoi nous faire sourire avec sa naïveté surannée. Mais cette idée n’est-elle pas, à tout prendre, moins bête encore que celle qui règne aujourd’hui et au nom de laquelle nous affichons un tel mépris pour tout ce qui nous a précédés ? Les différentes générations qui l’ont portée avaient au moins pour elles leur culture. Même ceux qui prônaient la rupture la plus violente avec les temps passés et présents maîtrisaient suffisamment les histoires et les pensées de leurs prédécesseurs pour ne pas recouvrir leurs attaques de l’indignité de l’ignorance. Même les plus odieux, même les plus abjects (et souvent eux plus que tout autre) possédaient une culture classique minimale qui les faisaient dialoguer avec les idoles qu’ils s’ingéniaient à abattre – sans doute pas d’égal à égal, mais tout de même !

*

Tout ça, c’était avant.
Comment pourrait-on croire aujourd’hui à l’inexorable Progrès de l’humanité après avoir connu le XXe siècle, charnier de l’histoire ? La supposée « fin des idéologies » aurait dû mettre un terme définitif à cet enchanteur et illusoire appel de l’avenir, et suggérer un retour à l’antique phronesis.

Et pourtant, énième bégaiement de l’histoire, ces idées ressurgissent sous une nouvelle forme, peut-être plus ridicule encore que les précédentes. Pire : ce revival du scientisme et du Progrès largue toutes les amarres et assume son arrogance. À moins de se légitimer par une reconstruction fantasmée d’un folklore standardisé, normalisé, instrumentalisé aux besoins de l’industrie spectaculaire-marchande et/ou identitaire-mafieux, tout regard vers le passé se voit aujourd’hui taxé de passéisme, de nostalgie réac, quand ce n’est pas tout simplement de crypto-fascisme. On ne peut même plus murmurer que deux ou trois trucs n’étaient pas trop mal avant, que cet avant se situât il y a dix ans ou dix siècles, sans se faire immédiatement rejeter dans les poubelles de la ringardise. Qu’on se le dise : le passé, ça pue, dire le contraire, c’est être d’extrême-droite, fermez le ban. Or, à calomnier le passé, on s’expose à être vilipendé par l’avenir. Si l’on condamne tout ce que nos parents ont produit, alors on doit accepter de passer devant le tribunal de nos descendants. Et le verdict risque d’être impitoyable.

Sapristi ! Pour quelle raison la nostalgie devrait-elle se sentir coupable ? L’hybris et la folie amnésique qui s’emparent de nos générations ne sont que la prétention d’enfants incultes et bouffis d’orgueil, entièrement voués à la consommation immédiate et à la satisfaction instantanée des pulsions. Nous vivons dans un présent perpétuel, voué au spectacle et à la consommation, et qui réduit le passé à l’obsolescence ringarde.

Non mais c’est vrai, enfin : avant, on n’avait pas d’écrans plats pour regarder Hanouna sur la TNT ! On n’avait pas d’iPhones ni de réseaux sociaux. On n’avait pas Google ! Argh, un monde sans Google ? Vous n’y pensez pas !

Le renoncement aux fétiches technologiques, véritables doudous pour adultes puérils, paraît impossible. Ainsi confond-on le Progrès, stupidement conçu comme l’amélioration des conditions doublée de la flétrissure du passé, et l’augmentation continue et semble-t-il infinie de critères quantitatifs dans le domaine de la technologie-consommation-jouissance-matérielle : écrans plus grands, plus fins, avec plus de pixels ; ordinateurs plus rapides avec plus de mémoire ; voitures avec plus d’airbags et d’électronique… le jour où le mot « numérique » a quitté le monde des adjectifs pour devenir un substantif, un basculement idéologique s’est montré dans toute son ampleur [3].

Le Progrès ramené à la gadgétisation du rapport au monde : on en regretterait presque les scientistes du XIXe, non ?

Car, si ce nouveau scientisme emprunte à ses prédécesseurs l’idée fondamentale que le progrès scientifique est un mouvement historique qui dépasse tous les efforts humains, il la pousse si loin que la brutalité de sa téléologie ferait passer Auguste Comte pour tiède. La différence n’est pas seulement d’intensité mais bien de nature, parce que nous avons ici affaire à un « technoscientisme ». En d’autres termes, ce n’est plus la science en elle-même, longtemps pensée et perçue comme un quasi-synonyme de la Raison, ou tout au moins comme sa fille légitime et fidèle, qui porte les espoirs d’un monde meilleur, mais bien sa prostitution qui véhicule un projet autrement plus large de transformation radicale du monde et de l’homme jusqu’au plus profond de leurs définitions. Le vocable « technoscience », quoique son usage soit problématique, désigne ce viol de la science dans son hybridation monstrueuse avec les domaines de la technique, de l’industrie et de la finance, qui participe pleinement au processus de dévaluation de la parole savante et de son autorité légitime.

C’est à ce moment-là aussi [dans les années 1970] qu’apparaît la notion de technoscience pour caractériser le nouveau régime de production des sciences et techniques et son credo qui veut que « tout ce qui est possible doit être tenté » [4].

Appuyée sur la publicité et le spectacle, cette idéologie a réussi à ancrer dans les esprits que le confort matériel et le renouvellement constant des techniques constituent la preuve indiscutable du merveilleux Progrès que nous voyons se dérouler sous nos yeux ébahis. Elle se décline notamment dans l’impératif d’innovation qui envahit tous les domaines du quotidien.

Innovation : mot magique paré de toutes les vertus, idéologie de moutons qui se conforment au monde tel qu’il semble devoir aller. Syn. : bougisme. [5]

Les innovants zélateurs du fétichisme de la nouveauté se reconnaissent à leur capacité surnaturelle à se ranger systématiquement du côté de ce qui paraît en voie de devenir à la mode (spéciale dédicace à mes amis pédagogos dans le domaine particulier de l’école où « l’innovation » fait tous les jours tant de mal). « Il faut innover » nous assène-t-on à longueur de prêches médiatiques : il faut innover pour innover, parce que c’est intrinsèquement bien. Idée complètement stupide qui ne témoigne que de l’abdication de la pensée critique et de l’exaltation de la superficialité. La nouveauté est une chose trop sérieuse pour être laissée aux innovants patentés dont l’imagination limitée demeure incompatible avec toute forme de pensée. Celle-ci suppose le temps du repos, le dialogue avec les morts, le respect et l’humilité devant la sagesse passée… rien à voir avec l’acception contemporaine du Progrès, calomnie systématique du passé, rabougrie à l’innovation de la technoscience qui tourne sur elle-même en une danse continûment accélérée. Folie !

L’idée de Progrès sous-entendait une promesse politique : le sacrifice d’une part de présent individuel se réalise au profit de l’avenir collectif. Or on ne croit plus à une amélioration collective mais on est persuadé de constater des améliorations matérielles individuelles – la foi s’est perdue au profit du fatalisme [6], le politique au profit du consumérisme. Pire, la promesse se trouve étrangement renversée en un paradoxe dynamique suicidaire. L’augmentation, au présent de l’indicatif, de la quantité de confort légitime l’expansion de la technoscience alors même que les conséquences de celle-ci, au futur de l’indicatif, présagent au coup sûr les pires catastrophes possibles, humaines et environnementales ; mais c’est précisément parce que cette augmentation se fait passer pour le Progrès, que toute confiance est abandonnée à la technoscience elle-même, au conditionnel très irréel, pour résoudre les maux qu’elle engendre. Le spectacle de sa propre apocalypse par l’industrie du divertissement nourrit l’imaginaire collectif en enfermant le problème et sa solution dans un champ clos, expurgé de tout possible alternatif. Retentit le seul cri envisageable : « L’innovation nous sauvera ! » L’impératif d’innovation, déjà suspect dans son extension à tous les domaines de la vie quotidienne – du divertissement au travail, de la sociabilité à l’intimité – trouve ici son application la plus stupide et la plus meurtrière.

Dans une démonstration tautologique hallucinée, se justifie ainsi le prolongement infini de l’emprise de la technoscience sur nos vies, jusqu’au projet avoué des trans- et post-humanismes : rompre avec l’humain pour construire une nouvelle étape de l’évolution (mais ça, c’est une autre histoire).

Cincinnatus, 15 janvier 2018


[1] « La convergence des progrès dessinait – illusoirement, la suite de l’histoire allait le montrer – la figure d’un progrès (le Progrès envisagé comme substance, hypostasié en substance métaphysique majusculée alors même qu’on s’affichait farouchement matérialiste) émancipateur. Effet du progrès, un avenir lumineux semblait ouvert à toute l’humanité. Le progrès était la clef laïque, de double origine, scientifique et philosophique, du royaume. Du nouveau royaume. Du vrai royaume. Un néo millénarisme inversé accompagna, sous le signe du progrès, sous le nom de progressisme, l’assomption de la science dans le temps qui sépare René Descartes du début du XXe siècle. La politique, bien sûr, fut touchée ; à partir d’Auguste Comte ce mouvement de saisissement de la politique par la philosophie du progrès prit une ampleur systématique – le mouvement initié par Comte s’accomplit dans la théorie « marxiste » du matérialisme historique. Le marxisme respire le même air du temps – idolâtre du progrès, productiviste, scientiste – que la philosophie d’Auguste Comte. Absolutisé, transversal, le progrès était promesse d’un bonheur terrestre collectif plus ou moins imminent, analogue tout en étant en apparence moins chimérique au bonheur promis par le christianisme aux sauvés, aux élus. Résister au progrès s’avérait difficile et héroïque ; l’art seul pouvait s’y essayer (Baudelaire en témoigne), refuge de la liberté. La philosophie ne le pouvait pas, elle s’escrimait à accompagner le progrès (la supériorité de la poésie sur la philosophie se marquant dans la possibilité pour la poésie d’être plus libre de pensée que la philosophie, d’être aprogressiste ou réactionnaire). Gobineau et Tocqueville constatent l’existence du progrès tout en évoluant dans le double élément de l’acceptation intellectuelle, le progrès s’identifiant pour eux avec un décadent destin, et de la résistance spirituelle (leur for intérieur demeure en retrait du progrès, protégé contre le progrès). » Robert Redeker, Le Progrès ? Point final, Ovadia, 2015, p. 14-15

[2] Catherine Kintzler, Condorcet : l’instruction publique et la naissance du citoyen, Minerve, 2015, p. 84. C’est moi qui souligne.

[3] J’aurai l’occasion d’y revenir prochainement.

[4] François Jarrige dans l’interview accordée à « CNRS Le Journal », 22 février 2016

[5] Source : Le Petit Cinci illustré 2018.

[6] « Le progrès est, la plupart du temps, subi comme une fatalité (dans le cas des effets économiques et écologiques du progrès technique), parfois (dans le cas des progrès médicaux) accepté mais sans que soit omise son ambiguïté, sans plus jamais susciter d’enthousiasme collectif, – plus personne ne croit au progrès, même si la plupart des hommes l’acceptent avec un fatalisme désabusé. Fatalité : « c’est le progrès » ; s’exclame-t-on, dégrisé ! » Robert Redeker, Le Progrès ? Point final, op. cit., p. 14

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13 réflexions sur “Amnésie béate et illusion du Progrès

  1. Intéressant article, dont je partage une bonne part des questionnements, avec une posture un tantinet plus optimiste : un bon nombre d’années passées à utiliser la philosophie comme outil de créativité en école de design (donc de culture consumériste et technophile^^) m’ont démontré que l’esprit critique perdure chez nos jeunes générations. Bien des projets menés par mes étuduiants avaient pour but de remettre en question les travers que vous dénoncez 🙂

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  6. Quelques commentaires, si vous me le permettez…
    Je crois (mais je n’en suis pas sûre…) qu’il est erroné d’avancer que l’eschatologie chrétienne promeut une téléologie linéaire. D’après mes vagues souvenirs, l’eschatologie chrétienne voit une progressive… détérioration de la condition humaine, jusqu’à la fin des temps, où REVIENDRA le Messie qui est DEJA VENU. Il reviendra pour JUGER, et séparer/trier les bons des mauvais. Il s’agit d’une justice à très grande envergure, là. Là, bien entendu, je suis en train de parler de la religion chrétienne, et pas de sa fille ? idéologique qui s’en est détachée petit à petit.. plus ou moins.
    La téléologie juive, par contre, et d’autres téléologies ? sont construites sur l’idée d’un mouvement PRO-gressif du temps. Le mot « progrès » fait la … PRO MOTION d’aller en avant, et pas en arrière. Logique, hein ? C’est ainsi qu’on comprend que les mots sont des… PRO JETS… Il vaut mieux y penser de temps en temps.
    Comme vous avez l’air d’apprécier les classiques, et que vous êtes infiniment plus instruit que moi, j’ose timidement vous recommander la lecture des « Métamorphoses » et le chapitre sur le sort de Thèbes, et de sa famille royale, qui est très riche en enseignements. La famille royale de Thèbes continue à nous hanter grandement en Occident, il me semble.
    Ovide déploie une imagination sensible et fulgurante pour parler de la folie qui saisit l’Homme par intermittence avec le mot « nouveau ». (Le mot « liberté » donne régulièrement lieu à des poussées fiévreuses ravageuses, mais je n’entrerai pas dans ce sujet ici.) Se souvenir que Dionysios/Bacchus est… « nouveau » en premier, et Dionysios/Bacchus de manière secondaire.
    Ovide poursuit ainsi la REflexion d’Euripides dans « Les Bacchantes », où Euripides a aussi REmarqué combien le « nouveau » était destructeur de la raison, et ceci, à l’échelle non seulement individuelle mais collective. Une lecture très attentive des « Bacchantes » et d’Ovide laisse perplexe, et fait voir combien la position de celui qui veut résister à cet emportement est plus que délicate. Pour être très pessimiste, on pourrait dire que pour nos deux auteurs, celui qui résiste se fait engloutir, tôt ou tard.
    Mais, l’Histoire nous enseigne qu’il y a bien des fois qu’il vaut mieux se faire engloutir que de s’en sortir…en perdant son âme, même si c’est tout sauf joyeux.
    Qui nous a fait croire que vivre serait facile ??

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