Des lendemains qui déchantent

2014-11-17_emmanuel_macron_ministre_de_l_economie_de_lindustrie_et_du_numerique_at_bercy_for_global_entrepreneurship_week_7eme_cae_conference_annuelle_des_entrepreneursEmmanuel Macron (24,01 %)

Le vainqueur depuis longtemps annoncé est bien arrivé en tête hier soir. Le héros balzacien, chouchou des médias, des sondages manipulateurs et performatifs, du CAC 40, de l’oligarchie, qui lui ont tout passé, qui l’ont protégé pendant des mois, a réussi son hold-up. Lire la suite

Primaires : les leçons d’une faillite

Il y a presque deux ans, j’avais écrit un billet intitulé « Primaires : la faillite des partis ». Maintenant que nous les avons pleinement subies à droite et à gauche, et bien que nous n’ayons pas fini d’en supporter toutes les secousses, peut-être pouvons-nous essayer d’en tirer quelques leçons.

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Le cas Valls

Nom : Valls
Prénom : Manuel
Surnom : « Sarko de gauche », « Kommandantur » (lorsqu’il dirigeait la communication de campagne du candidat Hollande), « Pepe » (pour Cécile Dufflot qui connaît ses classiques gaulois)…
Parti : Parti socialiste dont il aimerait bien changer le nom
Famille de pensée politique : drôle de tentative de marier la carpe républicaine et le lapin libéral

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Le cas Hollande

Nom : Hollande
Prénom : François
Surnom : « Fraise des bois » (pour Laurent Fabius), « Monsieur petites blagues » (toujours Laurent Fabius), « Guimauve le conquérant » (pour Guillaume Bachelay, lieutenant de… Laurent Fabius, décidément !) « Flanby » (pour Arnaud Montebourg), « Gauche molle » (contrepèterie élégante signée Martine Aubry), « Capitaine de pédalo » (pour Jean-Luc Mélenchon), « Pépère » (à l’Élysée : on n’est jamais mieux trahi traité que par les siens), « Le Pingouin » (pour Carla Bruni-Sarkozy), « Moi, je » (pour Nicolas Sarkozy)…
Parti : les ruines de Solferino
Famille de pensée politique : prestidigitateur de la synthèse, libéral de gauche

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Le cas Montebourg

MontebourgNom : Montebourg
Prénom : Arnaud
Surnom : « L’Homme à la Marinière »… mais, en général, c’est plutôt lui qui en donne aux autres
Parti : Parti socialiste (paie ses cotisations par nostalgie, à moins que…)
Famille de pensée politique : Démondialiste made in France

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Le cas Mélenchon

Avec ce billet, j’inaugure une série de portraits de femmes et d’hommes politiques contemporains : qui sont ces drôles de personnages tragiques qui aspirent à nous gouverner ?

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Jean-Luc_Mélenchon_(Place_au_Peuple)_001_(redécoupé)

Nom : Mélenchon
Prénom : Jean-Luc
Surnom : « Méluche » (pour ses amis), « Méchant con » (pour ses ennemis)
Parti : Parti de Gauche (cofondateur)
Famille de pensée politique : Socialiste et républicain de gauche

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La danse du centre

Il y a quelques mois, j’ai proposé une analyse des guerres idéologiques qui se jouent à gauche et à droite, ainsi que des recompositions qui s’organisent entre les différents courants de pensée qui s’y affrontent. Alors que j’y montrais la vacuité du clivage gauche-droite en ce qui concerne les représentations idéologiques, pourquoi n’avoir pas fait une place particulière au centre dont un certain nombre de membres défendent eux aussi le dépassement des vieilles catégories et la formation de nouveaux regroupements ?

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Primaires : la faillite des partis

Depuis une semaine, la droite n’a plus que ce mot à la bouche ! Les primaires ouvertes incarnent le comble de la démocratie et de la modernité. Grâce à elles, les sympathisants peuvent choisir le candidat d’un parti à toutes les élections, y compris la plus « importante », celle qui empêche certains de dormir et d’autres de se raser : la présidentielle. C’est merveilleux, cette parole si longtemps confisquée par les dirigeants des partis et enfin rendue à la base. En plus, c’est inspiré des Américains[1], donc c’est forcément bien.

Ça c’est pour le décorum.
Quand on est bien élevé, critiquer les primaires ouvertes c’est comme péter à table : c’est mal vu et ça sent mauvais.
Mais quand on est mal élevé ou un peu taquin, on se pose des questions.

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Au secours, ils n’ont rien compris !

Hier, soirée électorale. Réactions en vrac.

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Passons sur la durée que France 2 lui a accordée. Ou plutôt non, commençons par cela : une vingtaine de minutes avant de lancer « le reste des infos » et le film du dimanche soir. Une honte ! À ce rythme, qu’aurons-nous en 2017 ? À 20h00 la tête du nouveau président et à 20h02 Les Bronzés font du ski ? Bravo le service public audiovisuel !

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