Le cas Sarkozy

Nicolas SarkozyNom : Sarkozy
Prénom : Nicolas
Surnom : « Naboléon », « Nicolas le Petit », « Iznogoud », « le Nain », « l’Aut’ taré », « l’Hyperprésident », « Joe Dalton », « le Traître », « le Voyou de la République », « le Boss », etc. etc.
Parti : créateur de LR pour faire oublier qu’il a coulé l’UMP
Famille de pensée politique : grand maître de l’opportunisme, apprenti-sorcier de l’alliance libérale-identitaire

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Le cas Juppé

Alain JuppéNom : Juppé
Prénom : Alain
Surnom : « Le Meilleur D’Entre Nous » (pour Jacques Chirac), « Papy » (pour Sarkozy), « Nestor », « Crâne d’œuf », « le Caribou de Bordeaux »…
Parti : résigné de LR, fondateur de l’UMP, nostalgique du RPR
Famille de pensée politique : fossoyeur du gaullisme, libéral de droite
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La danse du centre

Il y a quelques mois, j’ai proposé une analyse des guerres idéologiques qui se jouent à gauche et à droite, ainsi que des recompositions qui s’organisent entre les différents courants de pensée qui s’y affrontent. Alors que j’y montrais la vacuité du clivage gauche-droite en ce qui concerne les représentations idéologiques, pourquoi n’avoir pas fait une place particulière au centre dont un certain nombre de membres défendent eux aussi le dépassement des vieilles catégories et la formation de nouveaux regroupements ?

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Les forfaitures de la droite

L’UMP a changé de nom. Histoire de laisser derrière soi les affaires, les casseroles, les scandales, ils se prétendent républicains alors même qu’ils en piétinent les valeurs depuis des années. Comment pourrait-on s’étonner de pareille imposture avec Sarkozy ?
Il aurait changé nous dit-on… encore. Le spectacle qu’il donne n’en demeure pas moins toujours le même : agité, agressif, ambigu voire contradictoire, prêt à tout… Les militants et, plus encore, les cadres de l’UMP semblent ne plus être dupes. Plus probablement, ils doivent être lassés et ne voient plus très bien comment il pourrait rassembler les Français, ou, au moins, un peu plus de la moitié d’entre eux. En s’éloignant de leur ancien héros charismatique, ils font preuve aussi bien de lucidité que de lâcheté. Les rats quittent le navire.

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Primaires : la faillite des partis

Depuis une semaine, la droite n’a plus que ce mot à la bouche ! Les primaires ouvertes incarnent le comble de la démocratie et de la modernité. Grâce à elles, les sympathisants peuvent choisir le candidat d’un parti à toutes les élections, y compris la plus « importante », celle qui empêche certains de dormir et d’autres de se raser : la présidentielle. C’est merveilleux, cette parole si longtemps confisquée par les dirigeants des partis et enfin rendue à la base. En plus, c’est inspiré des Américains[1], donc c’est forcément bien.

Ça c’est pour le décorum.
Quand on est bien élevé, critiquer les primaires ouvertes c’est comme péter à table : c’est mal vu et ça sent mauvais.
Mais quand on est mal élevé ou un peu taquin, on se pose des questions.

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Au secours, ils n’ont rien compris !

Hier, soirée électorale. Réactions en vrac.

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Passons sur la durée que France 2 lui a accordée. Ou plutôt non, commençons par cela : une vingtaine de minutes avant de lancer « le reste des infos » et le film du dimanche soir. Une honte ! À ce rythme, qu’aurons-nous en 2017 ? À 20h00 la tête du nouveau président et à 20h02 Les Bronzés font du ski ? Bravo le service public audiovisuel !

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Ce que Sarkozy a fait à la France

Nicolas Sarkozy, qui n’était jamais parti, est revenu… à la tête de l’UMP. Les militants ont réélu celui qui leur avait fait perdre toutes les élections de 2008 à 2012, celui qui avait laissé derrière lui un champ de ruine à la direction du parti en provoquant puis en encourageant la guéguerre Copé-Fillon, celui qui avait ruiné son parti. Et encore ! ce qu’il a fait à son propre parti n’est rien, comparé à ce qu’il a infligé à la France. La présidence de François Hollande a beau être désespérante, cela doit-il faire oublier le quinquennat précédent ? Parmi la myriade de souffrances, parmi les innombrables humiliations que Nicolas Sarkozy a portées au pays, je n’en retiendrai que trois. Trois raisons pour lesquelles, quels que soient les renoncements et les faiblesses de l’actuel Président, si je devais de nouveau choisir entre les deux, je n’hésiterais pas un instant et voterais contre Nicolas Sarkozy.

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